18, avril 2008

Le mur du son

Posted in Jeunesse en difficulté à 11:03 par louloubar

Pour se débarasser des jeunes qui font du bruit, on a décidé d’en faire plus qu’eux:

http://www.trianglerouge.be/mosquito/signature.php?lang=fr

Pour se débarasser des vieux, on a trouvé ça:

http://fr.youtube.com/watch?v=7jloP18bzCc

N’hésitez pas à signer la pétition.

3, avril 2008

Les jeunes de banlieue sont de plus en plus nombreux à s’inscrire sur les listes électorales

Posted in Jeunesse en difficulté à 4:02 par louloubar

On oublie trop souvent toutes les conséquences qu’emporte un déménagement, a fortiori lorsque l’on quitte une banlieue difficile pour un grand appartement parisien.

 Cette affaire est éloquente:

«La loi est sans ambiguïté»

Propos recueillis par Samuel Potier (lefigaro.fr)
02/04/2008
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INTERVIEW – Pour le juriste Bernard Maligner, les fonctionnaires fautifs sont passibles de poursuites, mais à priori pas le chef de l’Etat durant son mandat.

Bernard Maligner connaît dans ses moindres recoins le code électoral, qu’il a enrichi avec de nombreuses annotations. Cet ingénieur d’études au CNRS livre son analyse au Figaro.fr sur l’affaire de l’inscription tardive de Nicolas Sarkozy sur les listes électorales.LE FIGARO.FR – Selon le Canard enchaîné, le chef de l’Etat a pu voter à Paris lors des dernières municipales grâce à des documents antidatés lui permettant de s’inscrire sur les listes après le délai légal. Quelles sont les suites possibles à cette affaire ?Bernard MALIGNER – C’est affreusement compliqué ! Chacun doit faire preuve de prudence dans cette affaire, qui, je pense, n’ira pas très loin. La loi est sans ambiguïté : toute personne doit demander son inscription sur les listes électorales avant le 31 décembre. On peut très bien imaginer que, dans le cas du président de la République, la demande ait bien été effectuée dans les temps, puis complétée quelques jours après le Nouvel An. Il faut vraiment que la fraude soit avérée, d’où une grande prudence nécessaire dans cette affaire.

Un habitant du VIIIe arrondissement de Paris peut-il contester l’élection ?

Un électeur peut formuler un recours contre une personne ayant été amenée à voter sans droit. Mais là-encore, la date-limite pour ce type d’action était fixée au 21 mars, soit cinq jours après le second tour des élections municipales. L’affaire n’étant révélée que début avril, un recours semble donc très improbable. Quant à l’enregistrement du faux document proprement dit, il peut entraîner un contentieux de la responsabilité de l’administration devant un juge administratif. Si les faits sont avérés, un employé de la mairie est passible de poursuites.

Que risque le président de la République ?

Le chef de l’Etat bénéficie d’une immunité jusqu’à la fin de son mandat. La question, c’est de savoir s’il a agi dans l’exercice de ses fonctions. Ce qui peut se discuter dans cette histoire d’inscription électorale… Un justiciable «classique», lui, risque une forte peine pour fraude ou irrégularités, selon l’article L.88 du code électoral. Le texte se veut clair : «Ceux qui, à l’aide de déclarations frauduleuses ou de faux certificats, se sont fait inscrire (…) indûment sur une liste électorale, ceux qui, à l’aide des mêmes moyens, auront fait inscrire ou rayer (…) indûment un citoyen, et les complices de ces délits, seront passibles d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15.000 euros.»